Adrian Foucher

Adrian Foucher is a PhD candidate in Geography at the François-Rabelais University in Tours.

His first research experience was at the Observatoire du Caucase in Baku, Azerbaijan, in 2014, and at the French Institute of Anatolian Studies in Istanbul, Turkey, in 2015.

In 2016, he coordinated medical programs for a French medical NGO working with migrant populations in Turkey and Greece.

He teaches at the François-Rabelais University in Tours and at the Conservatoire National des Arts et Métiers in Paris.

Adrian Foucher est doctorant contractuel en géographie à l’Université de Tours.

Il a découvert la recherche en tant que stagiaire à l’Observatoire du Caucase à Bakou en 2014 puis à l’Institut Français d’Études Anatoliennes (IFEA) en 2015.

En 2016, il coordonnait des programmes médicaux pour une ONG médicale française auprès de populations migrantes en Turquie et en Grèce.

Il enseigne à l’Université de Tours et au Conservatoire National des Arts et Métiers à Paris.

Publications on Noria

SUR LA ROUTE DES BALKANS : LES EFFETS NÉFASTES DES POLITIQUES ANTI-MIGRATOIRES EUROPÉENNES

En 2015, plus de 800 000 personnes, majoritairement originaires de Syrie, ont traversé la mer Égée sur des embarcations de fortune depuis les côtes turques pour rejoindre les îles grecques puis l’Europe de l’ouest par le biais de la route balkanique.
Face à l’importance de ces arrivées, deux types de politiques publiques sont mises en place : la fermeture unilatérale des frontières et un accord avec la Turquie.
À partir du camp informel de Belgrade, cette analyse met en exergue les effets néfastes de ces politiques à savoir la marginalisation d’une partie des migrants et le développement des pratiques de contournement, qui poussent ces derniers à prendre chaque fois plus de risques.

ON THE BALKAN ROUTE: PERNICIOUS EFFECTS OF E.U. ANTI-MIGRATION POLICIES

In 2015, over 800,000 people, most of them fleeing Syria, crossed the Aegean Sea on makeshift boats, leaving the Turkish coastline for Greek islands, then continuing to continental Greece, and finally, via the Balkan route, to Western Europe. Faced with the scale of these arrivals, two kinds of public policy were devised: the unilateral closure of borders and an agreement with Turkey. Based on the study of Belgrade informal camp, this analysis highlights the pernicious effects of those policies: the marginalization of part of the migrants and the development of circumventions practices that forced migrants to take more risks.